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Ecrit par Contant
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31-10-2005 |
 Nous avons poursuivi la route de la cote après Casablanca et sommes arrivés à Tan Tan, ville qui ouvre sur le Sahara. Au compteur, plus de 3550 km. Nous avons découvert le vent chaud qui remonte du sud et qui peut souffler pendant plusieurs jours : le chergui. Il dessèche la peau, les muqueuses… le pied. Je me crois dans un programme de lavage à sec qui ne laverait pas vraiment. Mais je suis content de vois enfin de mes propres yeux ce no man’s land dont j’avais tant rêvé. Nous avons été accueilli royalement par le rotary d’Agadir qui nous a fait découvrir encore un peu mieux la gastronomie marocaine. Le lendemain présentions notre projet à 200 élèves en classes prépa… pour les faire rêver.

Nous rencontrons des gens étranges sur la route : un mécano passionné de cyclotourisme qui avait déjà voyagé dans tous le Maroc nous a suivi sur 50 km. A la pause déjeuner (qu'il ne prenait pas en raison du ramadan), il nous a "dévoilé" nos deux roues arrières qui en avaient bien besoin... Puis un couple de français et leurs deux enfants voyageant en combi VW durant l’hiverfrançais. Ils ne vivent de presque rien, d’amour et d’une eau fraîche plus précieuse qu'ailleurs. ensuite, des marocains allant de Tanger à Laayoun à pied, en marchant et en courant. Ils sont quatre marothoniens ou sprinter partis le 23 septembre pur arriver le 23 novembre en mémoire de « la marche verte ». Ils on déjà couvert plus de 100 Km en une journée et bien sûr, ils font le ramadan. Le vélo tient la route et ne s’essouffle pas, nous non plus.
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Dernière mise à jour : ( 06-11-2005 )
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